Gaskell, Elizabeth

L'oeuvre d'une nuit de mai - Gaskell, Elizabeth - Bibebook cover

Extrait : De tout ceci, Ellenor ne se doutait guère. Le nouveau clerc n'était pour elle qu'un être de raison. Son père chéri primait toujours, à ses yeux, le demeurant de la race humaine. Elle n'avait conscience que de ses brillantes qualités, de sa douceur, de ses charmants propos, de ses connaissances variées, de sa générosité inépuisable. Après lui, elle aimait surtout miss Monro, et parmi les domestiques de la maison, le cocher Dixon.

Cousine Phillis - Gaskell, Elizabeth - Bibebook cover

Extrait : Nous parcourûmes ensemble la cour de ferme. Phillis était vraiment fort agréable à voir lorsque, s'agenouillant et leur offrant son tablier chargé de grains, elle invitait à venir jusque sur elle les petits poussins timides, encore habillés de duvet, que la mère poule surveillait avec une certaine anxiété. Elle appela les pigeons, qui battirent des ailes sur le bord des toits, au son de cette voix connue. Nous passâmes en revue les grands chevaux de trait, dont les croupes lisses et les crinières bien peignées faisaient plaisir à voir.

Lisette Leigh - Gaskell, Elizabeth - Bibebook cover

Elizabeth Gaskell nous dresse ici le portrait d'une mère courageuse qui vient de perdre son mari. Nous sommes en 1836 et cette femme quitte la ferme familiale avec ses deux fils pour retrouver sa fille partie en ville pour travailler. Mais tout ceci a mal tourné et elle s'est fait renvoyée. Depuis deux ans, la famille est sans nouvelle car le père a immédiatement renié sa fille. Extrait : -- Oh ! mon garçon, dit-elle d'une voix suppliante en se retournant vers lui, il faut que j'aille chercher ma Lisette. Je ne puis rester ici en repos, je pense trop à elle.

Le héros du fossoyeur - Gaskell, Elizabeth - Bibebook cover

Le Héros du fossoyeur est une nouvelle de la romancière britannique Elizabeth Gaskell (1810-1865). Elle connut le succès grâce à un autre auteur célèbre, Charles Dickens, qui accepta de lui publier ses oeuvres. Extrait : Quand il s'obstina dans son refus, -- répétant qu'il était mal de se battre, -- elle regretta tellement de s'être ainsi laissé entraîner, de n'avoir rien obtenu, qu'elle lui adressa au sujet de sa lâcheté des reproches cent fois plus poignants que ceux de toute notre jeunesse. C'est elle-même, monsieur, qui par la suite me l'a raconté.