Poe, Edgar Allan

Silence - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Silence (Silence - A Fable, Baltimore, Baltimore Book) est une nouelle d'Edgar Allan Poe publiée à l'automne 1837. Extrait : Mais il y a une frontière à leur empire, et cette frontière est une haute forêt, sombre, horrible. Là, comme les vagues autour des Hébrides, les petits arbres sont dans une perpétuelle agitation. Et cependant il n’y a pas de vent dans le ciel. Et les vastes arbres primitifs vacillent éternellement de côté et d’autre avec un fracas puissant. Et de leurs hauts sommets filtre, goutte à goutte, une éternelle rosée.

Philosophie de l'ameublement - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Philosophie de l'ameublement (mai 1840) est une nouvelle écrite par Edgar Allan Poe puis traduite par Charles Baudelaire en 1864. Extrait : Dans la décoration intérieure, si ce n’est dans l’architecture extérieure de leurs résidences, les Anglais excellent. Les Italiens n’ont qu’un faible sentiment en dehors des marbres et des couleurs. En France, meliora probant, deteriora sequuntur ; les Français sont une race trop coureuse pour entretenir ces talents domestiques dont ils ont d’ailleurs la très-délicate intelligence, ou du moins le sens élémentaire et juste.

Le chat noir - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Le Chat noir (titre original : The Black Cat) est une nouvelle fantastique écrite par Edgar Allan Poe. Elle est publiée pour la première fois en première page de l'édition du 19 août 1843 de l'hebdomadaire The Saturday Evening Post, à Philadelphie. Extrait : Dès mon enfance, j’étais noté pour la docilité et l’humanité de mon caractère. Ma tendresse de cœur était même si remarquable qu’elle avait fait de moi le jouet de mes camarades. J’étais particulièrement fou des animaux, et mes parents m’avaient permis de posséder une grande variété de favoris.

Le portrait ovale - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Le Portrait ovale (titre original : The Oval Portrait) est une micronouvelle fantastique écrite par Edgar Allan Poe en 1842, traduite en français par Charles Baudelaire en 1857. Cette nouvelle, qui fait partie des Nouvelles histoires extraordinaires, est une des plus courtes écrites par Edgar Allan Poe : elle ne fait que deux pages dans la publication initiale. Extrait : Mais l’action produisit un effet absolument inattendu.

Le puits et le pendule - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Le Puits et le Pendule (The Pit and the Pendulum) est une nouvelle écrite par Edgar Allan Poe qui fut publiée pour la première fois fin 1842 dans la revue littéraire annuelle The Gift: A Christmas and New Year's Present. L'histoire raconte les supplices endurés par un prisonnier lors de l'Inquisition espagnole, bien que Poe déforme la réalité historique. Elle fait partie du recueil Nouvelles histoires extraordinaires dans son édition en français.

Une descente dans le maelström - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Une descente dans le maelstrom (A Descent into the Maelström) est une nouvelle d'Edgar Allan Poe publiée en 1841. Extrait : Il n’y a pas encore bien longtemps, – dit-il à la fin – je vous aurais guidé par ici aussi bien que le plus jeune de mes fils. Mais, il y a trois ans, il m’est arrivé une aventure plus extraordinaire que n’en essuya jamais un être mortel ou du moins telle que jamais homme n’y a survécu pour la raconter, et les six mortelles heures que j’ai endurées m’ont brisé le corps et l’âme. Vous me croyez très-vieux, mais je ne le suis pas.

Le roi peste - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Le Roi Peste (King Pest) est une nouvelle d'Edgar Allan Poe publiée pour la première fois en septembre 1835. Traduite en français par Charles Baudelaire et accompagnée de l'épigraphe « Histoire contenant une allégorie », elle fait partie du recueil Nouvelles histoires extraordinaires. Comme la plupart de celles se trouvant dans ce recueil, cette nouvelle se situe dans la tradition du roman gothique.

Le domaine d'Arnheim - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Le Domaine d'Arnheim (mars 1847) est une nouvelle écrite par Edgar Allan Poe puis traduite par Charles Baudelaire en 1864. Extrait : Depuis son berceau jusqu’à son tombeau, mon ami Ellison fut toujours poussé par une brise de prospérité. Et je ne me sers pas ici du mot prospérité dans son sens purement mondain. Je l’emploie comme synonyme de bonheur. La personne dont je parle semblait avoir été créée pour symboliser les doctrines de Turgot, de Price, de Priestley et de Condorcet, – pour fournir un exemple individuel de ce que l’on a appelé la chimère des perfectionnistes.

Mellonta Tauta - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Personne ne trouvera donc un système de locomotion plus expéditif ? Ce train de petit trot est, à mon avis, une véritable torture. Sur ma parole, depuis que nous sommes partis, nous n'avons pas fait plus de cent milles à l'heure. Les oiseaux mêmes nous battent, quelques-uns au moins. Je vous assure qu'il n'y a là aucune exagération. Notre mouvement, sans doute, semble plus lent qu'il n'est réellement – et cela, parce que nous n'avons autour de nous aucun point de comparaison qui puisse nous faire juger de notre rapidité, et que nous marchons avec le vent.

Le Sphinx - Poe, Edgar Allan - Bibebook cover

Pas un jour ne s'écoulait sans qu'il ne nous apporte des nouvelles du décès de quelque connaissance. Ainsi, comme la fatalité augmentait, nous apprîmes à nous attendre quotidiennement à la perte de quelque ami. A la longue nous tremblions à l'approche de chaque messager. L'air même du sud nous semblait imprégné de mort. Cette pensée paralysante, en effet, prit entière possession de mon âme. Je ne pouvais ni parler, penser, ni rêver à rien d'autre.

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