Éditions Bibebook

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Livres numériques

    Le gentilhomme pauvre - Conscience, Henri - Bibebook cover

    1842 près d'Anvers. M. de Vlierbecke est un gentilhomme ruiné. Il élève seul sa fille Lénora dans leur propriété du Grinselhof mais ses dettes sont telles que la vente de ses biens suffirait à peine à les couvrir. Sa fierté lui commande de taire son immense dénuement à son entourage qui le croit de la plus vile radinerie. Un espoir pourtant : l'idylle naissante de sa fille avec Gustave le neveu d'un riche bourgeois. La promesse faite à sa femme sur son lit de mort de la rendre heureuse va pouvoir se réaliser. Mais l'oncle de Gustave ne consent pas au mariage...

    Histoire de deux enfants d'ouvriers - Conscience, Henri - Bibebook cover

    Hendrik Conscience, né Henri Conscience le 3 décembre 1812 à Anvers, mort le 10 septembre 1883 (à 70 ans) à Ixelles, est un écrivain belge d'expression néerlandaise. En 1855 les premières traductions commencèrent à paraître. Extrait : Mauvaise idée, Christine ? Qui peut le savoir ?

    Argent et noblesse - Conscience, Henri - Bibebook cover

    Hendrik Conscience, né Henri Conscience le 3 décembre 1812 à Anvers, mort le 10 septembre 1883 (à 70 ans) à Ixelles, est un écrivain belge d'expression néerlandaise. En 1855 les premières traductions commencèrent à paraître. Extrait : Le jeune homme commença à se laver la figure et les mains en grommelant. Quand il eut fini, il essaya également de nettoyer la terre et la boue qui couvraient ses habits ; mais la brosse était très usée et malgré toutes les peines qu'il se donna il ne réussit pas à faire disparaître les nombreuses taches.

    La tombe de fer - Conscience, Henri - Bibebook cover

    Hendrik Conscience, né Henri Conscience le 3 décembre 1812 à Anvers, mort le 10 septembre 1883 (à 70 ans) à Ixelles, est un écrivain belge d'expression néerlandaise. En 1855 les premières traductions commencèrent à paraître. Extrait : Il y eut aussi beaucoup de personnes qui parurent admirer mon œuvre, et qui m'encouragèrent en me disant que j'étais prédestiné à faire une révolution dans l'école, et à élever l'art chrétien au-dessus de l'art païen ; mais plus je trouvai de défenseurs, plus je vis s'élever contre moi d'ennemis acharnés.