Éditions Bibebook

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Livres numériques

    Jean-des-Figues - Arène, Paul - Bibebook cover

    Extrait : Vous voyez que mon destin était des plus modestes et que je ne descendais, hélas ! ni d'un notaire ni d'un conservateur des hypothèques, les deux grandes dignités de chez nous. Mais, quoique fils de paysans, et enveloppé pour premiers langes dans de vieilles chausses trouées et souillées de terre, je suis de race cependant. La petite ville de Canteperdrix, comme tant d'autres cités de notre coin du Midi, s'est gouvernée en république, ou peu s'en faut, entre son rocher, ses remparts et sa rivière, de temps immémorial jusqu'au règne de Louis XIV.

    Le Midi bouge - Arène, Paul - Bibebook cover

    Le recueil contient trente-deux contes, précédés d'une introduction. Extrait : « Chut ! dit-il à Tréfume en excellent français, pas de bruit, de scandale inutile ; asseyons-nous là dans ce coin. -- Voilà qui va bien ! pense Tréfume. » Mais l'Américain continue : -- « Je sais pourquoi vous venez à New-York ; êtes-vous homme à nous entendre ? -- Pourquoi pas ? répond Tréfume qui croit qu'il s'agit de l'héritage ; on peut toujours s'entendre entre braves gens. -- Braves gens ou non, voici dans ce portefeuille cinquante mille francs en bank-notes.

    Contes de Provence - Arène, Paul - Bibebook cover

    Paul-Auguste Arène est né en 1843 à Sisteron au milieu des montagnes parfumées de cette Provence, à laquelle ses vers et sa prose devaient à jamais rester fidèles. Après un court passage dans l'Université, il débute à l'Odéon par un acte en vers, Pierrot héritier (1865). Tout Paris fait fête aussitôt au jeune provincial. À vingt-deux ans par sa prose fluide et colorée, d'une grâce attique et comme embaumée des senteurs du pays natal, il se place au premier rang des écrivains.

    Domnine - Arène, Paul - Bibebook cover

    Extrait : Voyons ! ne pleure pas, et laisse les méchants être méchants ; ils s'en trouveront les premiers punis. Si je t'appelle sœur Mouche, c'est en souvenir de notre saint patron qui, traitant son propre corps de Frère Âne, par humilité, surnommait Frères Mouches ceux de ses compagnons dont le paresseux bavardage et les bourdonnements offensaient le ciel.